1378 : le Pape Grégoire XI, né à Rosiers d’Egletons, donne à Saint-Martial un buste représentant le Saint Apôtre qu’il avait fait exécuter à Avignon.
Ce précieux reliquaire, en argent émaillé - pesant plus de sept cents marcs - renfermait des coupes d’or où était déposé le Chef du Saint. Ces coupes ont été conservées jusqu’en 1791. Après l’ostension de 1645, une nouvelle châsse de vermeil est réalisée et sera transportée en 1790 à l’église de Saint-Michel-des-Lions.
1793 : 24 janvier ou 5ème pluviôse de l’an II : dans l’église de Saint-Michel-des-Lions, les châsses de Saint-Martial et de Saint-Loup sont brisées, les métaux précieux sont récupérés, les reliques jetées sans aucun respect dans un coin de la sacristie. Dans cette confusion, Guillaume Imbert (dit « Lunettes ») et Jean-Baptiste Robert, deux officiers municipaux chargés de la destruction des objets de culte, vont à l’insu l’un de l’autre, chercher à récupérer les parties brisées du Chef de Saint-Martial et les cachent, malgré le danger encouru.
1803 : 30 juin ou 11ème messidor de l’an XI : les deux parties du Chef de Saint-Martial sont restituées à l’autorité ecclésiastique.